À Ezzouhour, dans la banlieue de Sousse, Che Guevara est partout : murs, voitures, commerces et restaurants. Quinze ans après la révolution de 2011, son visage raconte les espoirs, les frustrations et les contradictions d’une jeunesse tunisienne confrontée à la précarité, au chômage et à l’échec scolaire.