Depuis près de 10 jours, la France connaît une mobilisation lycéenne historique, confrontée à une répression d’une ampleur tout aussi historique. Face à sa jeunesse, l’État choisit la confrontation plutôt que l’écoute.
Classes surchargées, enseignant·es manquant·es, bâtiments dégradés, manque de moyens : derrière les mobilisations, il y a une réalité très concrète. Celle d’une jeunesse à qui l’on demande toujours plus, tout en lui donnant toujours moins.