On réprime une jeunesse qui demande simplement les moyens de réussir.
Aujourd’hui, les lycéen·nes se mobilisent pour leur avenir. Et plutôt que d’entendre leurs revendications, on leur répond par la répression.
Classes surchargées, enseignant·es manquant·es, bâtiments dégradés, manque de moyens : derrière les mobilisations, il y a une réalité très concrète. Celle d’une jeunesse à qui l’on demande toujours plus, tout en lui donnant toujours moins.
Inès Djelida rappelle une évidence : l’Éducation nationale doit avoir les moyens d’accompagner chaque jeune, de lui permettre d’étudier dans de bonnes conditions et de construire son avenir.
Les lycéen·nes ne sont pas le problème. Leur avenir ne peut pas être sacrifié.
Plus de moyens pour l’Éducation nationale.
Plus de droits et de considération pour la jeunesse.
Une école publique à la hauteur de leurs ambitions.


