40 millions d’euros, 140 places et 5 hectares de forêt détruits : à Nantes, le futur CRA cristallise les oppositions sur l’enfermement des personnes étrangères et l’écologie.
Face au Canal Seine-Nord Europe, à l'A69 ou à Sainte-Soline, les mobilisations écologistes ne se contentent plus de manifester : elles s'interposent directement devant les bulldozers. Cet article analyse pourquoi, lorsque les recours juridiques et les consultations n'empêchent plus la destruction du vivant, les corps deviennent le dernier rempart.