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Ebola en RDC : 4 000 cas, une course contre la montre pour contenir l’épidémie.

  • il y a 5 jours
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Ebola en RDC : 4 000 cas, une course contre la montre pour contenir l’épidémie.

La République démocratique du Congo (RDC) continue de faire face à une épidémie d’Ebola grave et sans précédent, avec plus de 4 000 cas confirmés et plus de 2 000 décès recensés. La maladie sévit particulièrement dans la province orientale de l’Ituri.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a officiellement déclaré cette épidémie urgence de santé publique de portée internationale le 15 mai 2026 et a annoncé qu’il s’agissait désormais de la crise liée au virus Ebola connaissant la propagation la plus rapide de l’histoire.


Cette souche particulière d’Ebola, connue sous le nom de virus Bundibugyo (BDBV), est différente des souches précédentes, comme le virus Ebola Zaïre (Zaire ebolavirus).

Les vaccins précédemment développés, notamment Ervebo, qui avaient été spécifiquement conçus contre la souche Zaïre, ne se sont malheureusement pas révélés efficaces contre la souche actuelle BDBV, provoquant une importante inquiétude au sein des populations touchées.


Face à cette situation, des essais urgents sont actuellement menés, en juillet 2026, au Canada et au Royaume-Uni afin de mettre au point un vaccin permettant de prévenir la propagation de cette souche, qui a déjà causé la mort de plus de 1 800 personnes dans la région orientale du pays.


Que fait-on pour empêcher une propagation immédiate de la maladie ?


Les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) et Médecins Sans Frontières (MSF)ont déployé plus de 1 400 travailleurs humanitaires dans la région afin de mettre en place des centres de traitement isolés adaptés, de travailler à l’élaboration de protocoles de triage et de renforcer les mesures de confinement.

L’une des principales préoccupations de ces institutions concerne les potentielles mutations du virus. Les autorités sanitaires adoptent donc désormais une approche de porte-à-porte dans les zones les plus touchées, afin d’identifier les cas non déclarés ou dissimulés avant qu’ils ne puissent contribuer à une nouvelle propagation de la maladie.


Qui est le plus vulnérable face à l’infection ?


Selon les rapports de l’UNICEF, les enfants et les jeunes de moins de 18 ans figurent parmi les populations les plus exposées au risque de contracter la maladie et d’en mourir.

L’UNICEF affirme que « les enfants représentent 15 % des cas confirmés et plus de 25 % des décès. Ils sont deux fois plus susceptibles de mourir que les adultes, car ils dépendent fortement de leurs proches aidants et ne peuvent pas facilement s’isoler des membres de leur famille malades ». Près de 3 millions de jeunes dans la région orientale seraient ainsi exposés au risque de contracter la maladie. (Source : UN News.)


Les professionnels de santé figurent également parmi les populations particulièrement vulnérables. Les personnels travaillant en première ligne dans des établissements hospitaliers surpeuplés font face à d’importantes pénuries de ressources, ce qui accroît leur risque d’exposition au virus.


Les violences persistantes dans la région ont également entraîné le déplacement de nombreuses personnes, contraintes de vivre dans des camps surpeuplés, dans des conditions marquées par la pauvreté et le manque d’hygiène. Cette situation augmente considérablement le risque d’exposition à l’épidémie.


Les violences en cours empêchent par ailleurs des organisations telles que l’OMS d’atteindre certaines des communautés vulnérables qui ont le plus besoin d’aide.

Des organisations comme Team Congo (teamcongordc.com) ont mis en place différentes initiatives pour soutenir les populations pendant l’épidémie, notamment des campagnes visant à fournir des équipements sanitaires et à apporter un soutien aux communautés vivant dans les zones les plus durement touchées par la souche.


Alors que la souche d’Ebola continue de se propager rapidement, l’OMS fait état d’un pic de transmission de 567 cas et 267 décès en une seule semaine. La recherche d’un vaccin efficace est donc devenue urgente.


L’Université d’Oxford et le Serum Institute ont commencé, le 24 juillet au Royaume-Uni, les essais cliniques de phase 1 de leur candidat-vaccin spécifiquement conçu contre le virus Bundibugyo. De son côté, Moderna mène au Canada les premiers essais de phase 1 d’un autre candidat-vaccin reposant sur la technologie de l’ARN messager (ARNm).


Toutefois, le temps nécessaire pour développer et faire certifier complètement un vaccin reste imprévisible. Selon l’OMS, « plusieurs mois d’essais cliniques supplémentaires pourraient être nécessaires avant qu’un vaccin puisse éventuellement être certifié ».


Samar Sadullah


Samar Sadullah - Bloc Populaire


Congo’s fight against Ebola strikes the 4,000 infected mark.


Ebola en RDC : 4 000 cas, une course contre la montre pour contenir l’épidémie.

The Democratic Republic of the Congo (DRC) is continuing to battle a severe and unprecedented Ebola outbreak, with over 4,000 confirmed infections and more than 2,000 fatalities reported. The disease is most rampant in the Eastern Ituri province.


It has been officially declared a Public Health Emergency of International Concern by the World Health Organization (WHO) on May 15th 2026 and has announced the epidemic as now being as the most rapidly expanding Ebola crisis in history.


This particular strain of Ebola - known as Bundibugyo virus (BDBV) species, is different to that of previous strains such as the Zaire ebolavirus. 


Previous vaccinations (namely Ervebo) that were made specifically to treat the Zaire strain, have unfortunately not been effective against the current BDBV strain of the disease, causing mass panic among the population infected. 


In light of this, urgent trials are underway (as of July 2026) in both Canada and the UK, to find a vaccination that will help prevent the spread of the current strain that has already cost the lives of over 1,800 people in the Eastern region. 


What is being done to prevent immediate spread of disease? 


It has been announced that The Africa Centres for Disease Control and Prevention (Africa CDC) and Doctors Without Borders (MSF) have deployed more than 1,400 humanitarian workers across the region in order to establish the best isolated treatment facilities, work on developing triage protocols, and to enhance their containment efforts. One of the most prominent concerns amongst these institutions is the potential mutations of the virus - therefore health authorities are now adopting a door-to-door approach in key areas of the disease to identify unreported or hidden cases before they have the chance to spread further.


Who is most vulnerable to infection? 


According to reports from UNICEF, children and young adults (18 and below) are some of those at highest risk of both contracting and dying from the disease. 


UNICEF state that ‘children account for 15% of confirmed cases and over 25% of deaths. They are twice as likely to die as adults because they depend heavily on caregivers and cannot easily isolate from sick relatives.’ And that nearly 3 million young people in the Eastern region are at risk of contracting the disease. (Sourced from UN News)

Healthcare workers are also on the vulnerable list - as frontline workers in overly crowded hospitals are facing severe challenges with shortages in resources, hence, an increased chance of being exposed to the disease. 


Ongoing violence in the region has resulted in many being displaced and having to live in small camps - resulting in higher levels of poverty and non hygienic living conditions. This rapidly increases the chance of exposure to the outbreak. The ongoing violence disables organisations like WHO from reaching those vulnerable communities in need.


Organisations like Team Congo (teamcongordc.com) have set up various initiatives that have helped during the outbreak, with active campaigns focussing on helping to provide sanitation and support to communities in areas strongly affected by the strain. 


With the Ebola strain spreading at a rapid rate, WHO reporting a peak in transmission of 567 cases and 267 deaths in just one week, the hunt for a cure is now urgently underway. 

The Oxford University & Serum Institute have had their Bundibugyo-specific vaccine candidate enter Phase 1 human trials in the UK on July 24th, whilst Moderna have a separate mRNA-based vaccine candidate beginning their Phase 1 trials in Canada. However, the time needed to fully develop a fully certified vaccination, is unpredictable. With WHO stating that it ‘could take months of more clinical trials before a possible certified cure is found.’


Samar Sadullah


Samar Sadullah - Bloc Populaire

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